Notre campagne en huit points

 

 

1. Je me porte candidat à la présidence de la Société des agrégés de l'Université et je me présente aux suffrages des Sociétaires parce que la gestion morale de notre association par Mme SCHMITT-LOCHMANN aussi bien que sa gestion matérielle sont, contrairement à ce qu'elle affirme sans jamais en donner aucune preuve, des échecs.

Sous le mandat de Mme SCHMITT-LOCHMANN la Société des agrégés a perdu lentement mais sûrement son statut d'interlocuteur respecté et redouté par les pouvoirs publics. Il s'agit maintenant de reconstruire l'association, qui a perdu son indépendance, son fonctionnement démocratique et sa transparence

(lire ma "Profession de foi").

 

2. Sur l'abrogation du décret de 1950, Mme SCHMITT-LOCHMANN s'est montrée étonnamment conciliante à l'égard des pouvoirs publics :  mais sa position ne  reflète assurément pas celle de la majorité des Sociétaires

(lire : "La vérité sur la réforme du décret de 1950").

 

3. En juin 2013, Mme SCHMITT-LOCHMANN a fait voter dans la précipitation une réforme des statuts qui dénature l'association parce qu'elle en entrave le fonctionnement démocratique

(lire : "Appel à refuser la réforme des statuts").

 

4. Mme SCHMITT-LOCHMANN prétend que sa gestion financière de l'association est  bonne, ce que dément un examen approfondi des comptes

(lire : "L'effondrement du discours de "bonne gestion" de la Présidente de la Société des agrégés").

 

5. Mme SCHMITT-LOCHMANN a dissimulé pendant un an et demi aux Sociétaires le fait que, dès le début de son mandat, elle a transféré toutes les réserves de notre Société (600 000€) de la Caisse d'Epargne vers la Banque ODDO, classée à l'époque par la presse spécialisée parmi les "banques malades". Elle n'a pas cru devoir préciser que son mari est salarié dans un cabinet de conseil en communication qui travaille pour la Banque ODDO. Par la faute de Mme SCHMITT-LOCHMANN, ni le Bureau, ni le Comité, ni l'Assemblée générale, n'ont été invités à voter sur ce transfert ni avant ni après sa décision

(lire : "Sur le choix de la Banque Oddo").

 

6. Depuis 2006, le bulletin de l'Association est rempli d'erreurs : subterfuges, mensonges délibérés, information lacunaire, négligences, et les Sociétaires ne peuvent plus s'y fier

(lire : "L'Agrégation, un bulletin exigeant....des corrections!").

 

7. Depuis 2012, l'Association a été traduite trois fois (et non deux comme l'affirme Mme SCHMITT-LOCHMANN) en justice : elle a perdu (et non  gagné comme l'affirme Mme SCHMITT-LOCHMANN) deux  procès; le troisième est en cours

(lire : "La Société des agrégés devant la Justice"). 

 

8. Sous le nom d'enquêtes, M. LEOST et Mme SCHMITT-LOCHMANN ont trouvé un subterfuge qui leur a permis de corrompre le travail de la Société. Au lieu de revendications issues de rapports démocratiquement adoptés, la Société, au titre des "enquêtes" présente des vues qui  "n'engagent ni le Président ni le Bureau", et qui laissent donc toute latitude au Ministère de les utiliser à son gré. Le rapport de François BONFILS sur les agrégés dans l'Enseignement supérieur, adopté démocratiquement, est l'exemple même de la méthode saine que je m'engage à mettre en oeuvre pour défendre les agrégés dans leurs différentes situations

(lire "Rapport sur la situation des Professeurs agrégés (Pr.ag)").

 

 

Pierre BLAZEVIC

Candidat à la présidence de la Société des agrégés

 

 

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